Soldat sans joie
Va
Déguerpis
L'amour t'as faussé compagnie.
Y'a des moments où je me dit que pour que ça marche, il faut vraiment que je m'y mette sérieusement !
Heureusement qu'il y'a la musique, je serais déjà tombé sinon.
Là, je stresse. Normalement, c'est le grand jour, normalement.
Elle fera rien. Pour elle, le dernier jour date d'environ deux semaines. Sans vouloir l'avouer, moi je le sais. J'ai gueulé. Elle à répondu. je me suis excusé. J'avais l'impression d'avoir fait la bourde du siècle, mais tout ce que j'ai pu dire, bien que ce soit blessant, c'était fondé, c'etait la vérité. La vérité n'est pas toujours bonne à entendre. Et puis, de toutes façons, c'est trop tard. J'ai bien culpabilisé là dessus, mais je me suis rendu compte que je devais pas. Que c'était à elle de réfléchir à ça. Il parait qu'elle à mal géré sa situation avec moi. On dit ça, ouais. C'est peut être vrai. Mais moi, je l'ai aimé comme je n'ai jamais aimé personne, et je l'aime encore. Elle, elle avance. En se cloitrant dans sa chambre pour bosser, elle à fini par avancer. Je stagne. Comme si j'avais pas de carburant.
-Mais toi, tu l'aimes encore ?
-Ouais, ouais, je crois, bien sûr !
Oui... je l'aime encore.
Et le grand jour c'est bien passé. La nostalgie m'a accomppagné pendant tout le chemin du retour. Pas triste, pas effondré, non. Heureux, et nostalgique. J'ai passé la plus belle période de toute ma vie. C'était comme un rève. Il est fini, mais pendant tout ce temps j'ai été le plus heureux des bonhommes. Tous ces moments partagés, ce que j'ai vécu. Ce que t'as vécu. Malgré tout ce qu'on a pu dire, les mauvaises langues, tout ça, tout ces petits trucs rikikis, qui foutent une merde énorme. Tout ça, on a passé. Alors, publiquement, merci. Ouais, merci de m'avoir aimé, merci de m'avoir fait sourire. Je t'aime mon ange. Même si la fin à fait un grand flop. Et pour te remercier de tout ça, en ton nom, je te promet, je ferais Tout, pour faire la paix avec moi même. Avec les autres aussi, ouais. Mais déjà avec moi même. Le reste...